Poésie d’amour: la fin du déni.

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Poésie d’amour:  la fin du déni.

Les doigts glacés de la psychologie sans âme

Les discours convenus, les paroles infâmes

Les deux corps séparés, les réveils énervés,

Les cafés sans dialogue j’ai déjà donné.

 

Être moins que le rien, pire qu’un simple chien

Aimer de tout son cœur quand répond le dédain

Que les rictus disent le simple arrêt d’un amour

Et les mots se réservent le encore et toujours.

 

La vie, ma mie, n’est pas une saloperie

La mienne s’appelait Laetitia

Mon soleil, ma joie, ma femme, tous les éclats

Qu’ils pouvaient exister même si tout fini.

 

Je l’aime et l’aimais du matin au soir

Des difficultés aux sourires

De ses problèmes à mes solutions

De tous les mensonges à la dilution.

Je l’aimais comme un fou.

Le fou a retrouvé raison.

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