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Baudelaire

baudelaireBaudelaire (1821-1867).

Poète français de la modernité, annonciateur du symbolisme, contemporain deBalzac, Théophile Gautier ou de Barbey D’Aurevilly.

Mouvement littéraire : Poète romantique, parnassien puis symboliste du XIXème siècle, en fait inclassable.

Œuvres principales :Les Fleurs du mal (1857), Les paradis artificiels (1860) Le Spleen de Paris (1869)

 

Baudelaire fut très tôt marqué par la mort de son père. Sa mère se remaria rapidement avec un officier(Aupick), qui représenta pour le poète tout ce qu’il détestait : l’autorité, l’ordre bourgeois, et l’éloignement de sa mère. Interne au collège et au lycée entre 1831 et 1839, il se fit renvoyé de Louis le Grand cette dernière année. Le rapport tendu avec son beau-père s’accentue et s’exprime notamment dans son poème Incompatibilité.

Agacé par la vie que mène le jeune Charles lors de ses études de droit, les époux Aupick décidèrent en 1841 de l’envoyer aux Indes afin qu’il s’éloigne de mauvaises fréquentations (des artistes). Désespéré par cet exil forcé, Baudelaire s’arrête finalement aux îles Bourbon (la Réunion), et revient en France (voyage dont finalement il retire une inspiration pour plusieurs poèmes). Il vit alors avec l’héritage paternel . Il débute sa relation tourmentée avec l’actrice Jeanne Duval, avec qui il finit d’ailleurs sa vie. Deux autres femmes actrices comptent encore dans sa vie : Marie Daubrun, et Mme Sabatier. Son mode de vie de dandy lui fait rapidement dépenser l’héritage, et il est placé sous tutelle. D’une santé fragile, toujours soumis à des difficultés financières, il s’épuise dans l’écriture, les drogues, l’angoisse et meurt en 1867. Il représente avec Verlaine ou Rimbaud les poètes maudits.

 

Baudelaire est un poète majeur, incontournable du XIX ème siècle pour la modernité de son écriture. Il voit en la poésie la connaissance ultime du monde. Il participe au début du mouvement parnasssien qui lui aussi voit dans l’art le sommet ultime du savoir. Puis, il s’en détourne pour s’orienter vers ce qui devient le symbolisme. La pensée de Baudelaire « Tout est hiéroglyphes » exprime cette idée qu’il faut chercher les symboles de compréhension du monde réel. Ces « correspondances »(poème IV, spleen et idéal, Les Fleurs du Mal) entre symboles, sens et objets réels constituent la clef de la vision de Baudelaire. Il n’hésite pas non plus à multiplier les formes poétiques : remise au goût du jour du sonnet, poèmes en prose (inspirés par Aloysius Bertrand, et son œuvre posthume Gaspard de la nuit).

Les sujets traités sont aussi novateurs, notamment dans les Fleurs du malle sujet des amours lesbiens lui vaut un procès perdu pour atteinte aux bonnes mœurs. Il se voit donc obliger de retirer six poèmes sulfureux du recueil. Le voyage (Parfum exotique), ses muses (Le serpent qui danse pour Jeanne Duval, L’invitation au voyage pour Marie Daubrun, ou Harmonie du soir pour Mme Sabatier par exemple) ou le désespoir (le Spleen, quatre poèmes dans les Fleurs du mal) traversent encore toute son œuvre. En parallèle, il exprime son amour de l’art dans des écrits sur l’art qui paraissent dans la « Revue française ». De plus, il effectue un travail de traducteur resté célèbre pour les œuvres d’Edagr Allan Poe (Histoires extraordinaires, qu’il admirait, ou celles de Thomas de Quincey, qu’il reprend partiellement dans les Paradis artificiels.

Contact:lescoursjulien@yahoo.fr

 


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